16 avril 2024

La journée mondiale de l’eau au Togo, eau et les eaux usées marquent les thèmes de cette édition 2017,

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La Journée mondiale de l’Eau (JME), qui a lieu le 22 Mars de chaque années est encore au rendez-vous vous cette année 2017. Acteurs privés et publiques se sont rassemblés à Lomé pour répondre à des ateliers des eaux usées du Togo. Le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de l’Hydraulique fut représenté, comme l’ANASAP, et de nombreuses Organisations Non Gouvernementales (ONG), dans  un objectif commun et de faire des eaux usées une richesse.

Explications et témoignages étaient à l’ordre du jour afin de permettre un échange s’inscrivant dans une politique de développement durable.

Il faut savoir que le sous-sol togolais est riche en eau douce, bien que cela reste une ressource limitée et vulnérable. Le pays recense 9,3 milliards de mètres carrés de nappes phréatiques. Ces zones affectées correspondent à 30% de la consommation d’eau douce par les togolais. L’avantage de ces nappes est de se protéger de la pollution de surface, subite par les déchets industriels, agriculturels et domestiques. Le reste de la consommation correspond au traitement des eaux usées, par les entreprises d’eau et d’assainissement, ou bien par la récupération de l’eau de pluie à travers les caniveaux, ou les jars.

Ces eaux traitées restent non nuisibles pour la santé. Il existe dans la région maritime qu’un embryon de traitement des eaux, qui supporte la totalité des habitants de la capitale. Mais on recense près de 13 000 forages rien qu’à Lomé.

L’eau est soumise à un code, s’inscrivant dans une politique de bien être économique et social durable, sur la route de l’égalité. En effet, afin de se conformer à la législation internationale, en particulier dans le domaine sanitaire, « le Code de l’Eau » permet de mettre en place des mesures à travers des textes d’application.

Par exemple, on trouve le paragraphe sur le « Pollueur-Payeur » (Art. 52) qui stipule que, chaque déversement de matière organique ou chimique dans l’eau, est interdite ou soumise à une autorisation préalable. Celle-ci qui peut être octroyée en échange d’une contribution monétaire. Le « Code de l’Eau » apparaît comme un ensemble de textes de loi qui permettent de contrôler le niveau de pollution à travers l’assainissement, pour une meilleure gestion des déchets dans le pays.

Cette conférence à bien évidemment un objectif moralisateur. Effectivement, les ménages pratiquent appelée  les « forages clandestins ». Pour simplifier, ils creusent les trous eux-mêmes pour accéder à ces eaux souterraines. Dorénavant, dans des soucis d’assainissement des eaux, chaque forage sera soumis à une Procédure Nationale Régularisée. Dans l’objectif de gestion de forages actuels et futurs, chaque nouveau forage sera effectué par une entreprise compétente, comportant au moins un membre détenteur d’un diplôme d’extraction des eaux. De plus, l’eau sera soumise à diverse à diverses analyses bactériologiques et chimiques par un laboratoire agréé par le gouvernement, ce qui s’offrira à 60 000 Francs CFA par forage.

Ces thèmes ont pu être soulevés dans un lieu d’échange dans la capitale togolaise en présence du représentant du ministère de l’agriculture, de l’élevage et de l’hydraulique. Idées et observations furent confrontées. Toujours dans le respect ONG, qui ont pu faire valoir plusieurs innovations manufacturés, accessibles à tous. Avec l’explication d’un filtre à eau à travers une coque de noix de coco.

                                                                               Maxime Charoy

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